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Mes Poissons de l’Île du Gaou.

Pendant longtemps, le Gaou et son île…

Furent le lieu privilégié, non pas de mes exploits, mais plus simplement de mes justes prélèvements culinaires.

Quel plus beau site et quel peuplement dans les années cinquante quand arrivant au Brusc, j’ai découvert ce lieu préservé.

C’est ainsi que selon mes goûts du jour, je m’immergeais pour garnir ma table afin de recevoir dignement des amis. Et, selon les jours…

Je commencerai avec de délicats rougets devant être cuisinés à la sauce foie de Porquerolles.

1. rougets.jpg

Je les trouvais picorant sur le sable au pied des falaises de la pointe Coucoussa…

2. coussa.jpg

Très rarement car ils étaient farouches, je pouvais par surprise flécher un beau corb dont je gardais les otolites pour en faire un collier, destiné à une jolie touriste.

3. Corb.JPG

Au sud de l’île dans des roches éparses…

4. île gaou.jpg

Il m’arrivait par contre au cours des parties de chasse peu profondes, mais demandant un peu de ruse, de choisir un beau loup, qui lui finirait grillé aux herbes, farigoulettes romarin et pèbre d’aî.

5. loup.jpg

Dans l’eau vive de la passe entre l’Île du Gaou et les Embiez…

6. Passe.jpg

Pour les hors-d’œuvre des oursins bien rouges dont les gonades étaient extraites par nos charmantes compagnes sur des tranches de pain grillées frottées d’ail. Le tout accompagné d’un rosé Bandol.

7. oursins.jpg

Sur toute la côte du large…

8. île gaou.jpg

Le meilleur pour la fin, c’était un jeune mérou rusé et un peu farouche, on le comprend, que je n’ai jamais pu prendre et qui aurai pu finir délicatement au four.

9. mérou.jpg

Se réfugiant dans sa grotte,  devant l’îlot vers Sicié.

10. sicié.jpg

Tant mieux pour lui, tant pis pour nous.



01/02/2016
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